La Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat, Marie Nyange Ndambo, ambitionne de doter le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC) d’un nouveau siège à Kinshasa. Elle a exprimé ce vœu lors de la cérémonie officielle de passation entre la co-facilitation sortante des Républiques française et gabonaise et la nouvelle facilitation, qui s’est tenue en visioconférence le 28 avril 2026. Au nom du Gouvernement de la RDC, la ministre a exprimé sa profonde gratitude à la co-facilitation sortante assurée par la République française et la République gabonaise.
“Leur engagement au plus haut niveau, leur leadership et les résultats obtenus tout au long de leur mandat ont contribué à renforcer significativement la visibilité, la crédibilité et l’efficacité de notre partenariat.”
À l’horizon 2027, année du 25ᵉ anniversaire du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC), la RDC propose d’inscrire cette célébration dans une perspective historique et structurante. Pour marquer ce jubilé d’argent d’une empreinte indélébile, la Ministre envisage la pose de la première pierre du futur siège du PFBC à Kinshasa, symbole fort de l’ancrage du partenariat au cœur même du Bassin du Congo.
“Ce projet incarne notre volonté de faire de Kinshasa un centre stratégique de la gouvernance environnementale régionale et internationale,” affirme la ministre de l’Environnement.

Marie Nyange Ndambo aspire à doter le PFBC d’une stabilité institutionnelle et organisationnelle renforcée. Cela passe notamment par : la création d’une organisation dédiée au PFBC, le renforcement de la coordination technique et financière internationale, et la mise en place d’un Conseil des Ambassadeurs de bonne volonté pour assurer la continuité stratégique. Cette évolution permettra de consolider la mémoire institutionnelle, d’assurer la cohérence des actions et d’accroître l’impact du partenariat à long terme.
“Le PFBC est, par essence, un partenariat volontaire. Mais aujourd’hui plus que jamais, il doit être un partenariat d’impact,” a-t-elle déclaré.
La réponse aux défis climatiques et environnementaux ne peut qu’être collective. Elle exige un engagement renouvelé de tous : États, institutions, secteur privé, société civile et partenaires techniques et financiers. La RDC, en assumant cette responsabilité, lance un appel à une mobilisation accrue, coordonnée et ambitieuse.

“En acceptant la co-facilitation du PFBC,” a souligné la ministre de l’Environnement, “la République Démocratique du Congo ne revendique pas un statut, elle assume une mission : une mission pour l’Afrique centrale. Une mission pour les générations futures. Une mission pour la planète.”

La ministre a invité tous à “se mobiliser ensemble pour ériger le Bassin du Congo en pilier incontournable des solutions mondiales face aux défis climatiques.” La désignation de la RDC pour assurer cette responsabilité stratégique a été confirmée lors de la 30ᵉ Conférence des Parties sur les changements climatiques, tenue à Belém, au Brésil, en novembre 2025. Pour le mandat 2026–2028, la RDC a désigné M. Emmanuel-Tsadok NGWAMASHI MIHAHA comme co-facilitateur entrant du PFBC, chargé de porter la vision congolaise et de renforcer le dialogue et la coopération aux niveaux régional et international.

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