À Kinshasa, la Ministre déléguée en charge de la nouvelle économie du climat, Arlette Bahati, a reçu une délégation de l’Agence française de développement (AFD). Au cœur des échanges : bâtir une architecture solide de la finance climatique, capable de transformer les engagements en résultats concrets sur le terrain.
Dans un pays au potentiel écologique stratégique, mais encore sous-financé, l’appui de l’AFD se positionne comme un levier technique décisif. L’institution française propose d’accompagner la RDC dans la structuration de ses mécanismes de financement, à travers une assistance ciblée et le déploiement de programmes d’adaptation. Objectif : mieux capter les financements internationaux, renforcer la résilience des communautés et accélérer la transition vers une économie verte.
Séduite par l’engagement affiché par la ministre, la délégation de l’AFD salue une volonté politique claire de faire du climat un pilier de développement. Un signal fort, alors que la pression environnementale s’intensifie.


Désormais, place au concret. Des études techniques conjointes sont en cours pour affiner les contours de cette collaboration. Car au-delà des promesses, c’est bien sur le terrain que se jouera la crédibilité de ce partenariat et, en filigrane, l’avenir environnemental du pays.






