La voix de la République démocratique du Congo s’est bel et bien fait entendre à Washington, à l’occasion des réunions de printemps de la Banque mondiale.
La ministre déléguée à l’Environnement, en charge de la nouvelle économie du climat, Arlette Bahati Tito, a pris part à ces assises au sein de la délégation gouvernementale congolaise.
Ces rencontres ont permis d’évaluer les progrès réalisés à ce jour et de réaffirmer l’engagement des pays participants en faveur de la mise en place du volet financier du Fonds pour les forêts tropicales, le TFFF.
Intervenant lors de ces discussions internationales, Arlette Bahati Tito a rappelé le rôle stratégique de la RDC, aux côtés du Brésil et de l’Indonésie, dans la régulation du climat mondial. Trois pays qui constituent de véritables poumons écologiques pour la planète, et dont les forêts doivent être protégées à tout prix.


En marge de ces travaux, la ministre déléguée a également eu plusieurs séances de travail, notamment avec Valérie Hickey, directrice globale de l’Environnement à la Banque mondiale. Les échanges ont porté sur le programme national de gestion et de valorisation des déchets.
Par ailleurs, sous la conduite de la Première ministre Judith Suminwa, elle a pris part à une réunion consacrée au corridor de Lobito, un projet stratégique reliant la RDC, la Zambie et l’Angola.
Frédéric Hervé MUJINGA.






